Une immersion prénatale dans le jazz New-Orleans, Adamo et les ouvertures de Rossini prédestinent Voovant à un mélange des genres qui restera sa ligne de mire. Mais commençons par la fin …
La fin
2026 : Voovant sort au Printemps son premier EP, « EntreBleu ». Un projet folk-blues à la française, auquel le piano de Romain Molist apporte la belle couleur jazzy, Franck Erny le toucher subtil de ses balais et baguettes, et bien sûr l’ami Serge ses lignes de basse, parfois contre.
Le premier single, « Pas de raison qu’on se pâme », sort le 3 Avril.
Le milieu
Premières armes dans les bars et clubs parisiens (comme à l’Utopia où il bénéficie des conseils des légendes du blues parisien), puis rencontres marquantes dans le Lot, où il a séjourné à plusieurs reprises dans une communauté de musiciens lui permettant de vivre sur scène ses premières émotions fortes dans de petites salles de spectacle, fêtes de village, place de Figeac … S’ensuivent quelques pérégrinations dans le Var, le Morbihan, la Normandie, histoire de rouler sa bosse de troubadour.
Au cours de ses diverses formations acoustiques, il a notamment établi une solide complicité avec son ami Serge Dejazz (bassiste au physique avantageux, d’après son autobiographie), avec qui il a écumé de nombreuses scènes, et même enregistré en 2020 et en home-studio un projet de reprises, « Brassens in America », sorte de rencontre improbable entre le poète à mauvaise réputation, Tom Waits et Bob Dylan.
Ayant appris par le cinéma, avec Belmondo, que « Amuse-toi, ça empêche de mourir », avec Keating de « Cueillir le jour », et rêvant de vivre dans un film des frères Coen (« O’Brother » ou « Inside Llewyn Davis », par exemple), il décide de se jeter à corps perdu dans la musique à plein temps, et après une année d’école de musique riche en rencontres et en expérience … [revenir à La fin].
Le début
Après des milliers d’heures à chanter sur les disques de Goldman qui passaient en boucle, c’est notamment pour apprendre l’arpège de « Don’t cry » que Voovant achète sa première guitare, mais il évoluera ensuite vers un style folk-blues-jazzy, alimenté, au fil des rencontres, par le fingerpicking de Hot Tuna (country blues américain et acoustique), le subtil mélange folk-jazz de Norah Jones, l’éclectisme de Sting, tout en restant fidèle (le plus souvent) à la langue de Molière, Souchon et Bashung.
